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Les rites funéraires ont grandement changé, au Québec, au cours des dernières années.

À l’époque, c’est le magasinier du village qui s’occupait des défunts de la paroisse. Pour les gens qui veulent se rappeler, il faut voir le film «Mon oncle Antoine» de Claude Jutra, avec Jean Duceppe, comme rôle principal.

Les années cinquante ont amené les salons funéraires avec de longues journées d’exposition, suivies de funérailles à l’église et inhumation au cimetière.

Aujourd’hui, les rites sont personnalisés selon les désirs de chaque famille. Maintenant, les centres funéraires offrent un salon où nous retrouvons, en un même lieu, salon d’exposition, chapelle, cimetière, crématorium, mausolée et salle de réception.

Malgré tous ces changements, il faut toujours se rappeler que les rites funéraires sont faits pour les vivants et qu’ils sont importants, nous aidant à traverser l’épreuve de la perte d’un être que nous aimons.

Les préparer selon nos goûts et croyances mais les vivre afin d’entreprendre un retour à la vie normale.

© Centre funéraire Yves Houle  2008-2017